Pas de commentaire.

L’Oeil à la coque — #4

[ma mémoire du web]

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SOMMAIRE

Librairie — 1. Les libraires se cachent pour mourir
Ressources en ligne — 2. Des ressources en ligne, oui !
Édition — 3. Le Carnoplaste
Musique — 4. Alex Nevsky


1. Les libraires se cachent pour mourir

Il est intelligent, il est drôle, il est pertinent, il a l’oeil vif et la plume acérée, et il vend des BD : c’est Le libraire qui se cache, et qui sévit sur un blog que devraient lire tous les apprentis-libraires, éditeurs, auteurs y tutti. Il nous offre — sous couvert d’anonymat — le quotidien d’un libraire, ses galères, ses réflexions, ses clients : on se marre, on s’indigne, on avance avec lui. C’est à lire, absolument.

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Aller sur le site des Libraires qui se cachent pour mourir


2. Des ressources en ligne, oui !

La magie d’Internet c’est aussi (d’abord ?) ça : le partage de ressources. Voici quelques sites que je vous recommande d’explorer si vous êtes avides de documents numérisés, de domaine public ou de trouvailles exceptionnelles.
© Retronaut
The British Library sur Flickr
Gallica
Public Domain Review
The Metropolitan Museum of Art
The Pulp Magazine Project
Yorck Project on Wikimedia Commons
Flickr Commons
Europeana
Open Images
Digital Collections of New York Public Library
Online Collections of Boston Public Library
Retronaut
et bien sûr Internet Archive
Il y en a sans doute un bon millier d’autres, mais voici ceux qui font partie de ma liste d’incontournables.
Image tirée de la série London 1960s Streetstyle sur Retronaut.


3. Le Carnoplaste

Attention les yeux, attention le coeur. Si vous ne connaissez pas cet éditeur de fascicules et que vous vous intéressez à la littérature populaire sous toutes ses formes, plongez-vous dans le catalogue magnifique du Carnoplaste. Prévoyant pour les vingt prochains Noël de ma vie de m’offrir l’intégrale Harry Dickson (par Jean Ray) chez Neo, qui coûte assez cher et qui est indisponible (donc go chez les bouquinistes), je suis bien entendu arrivée chez le Carnoplaste qui continue la série sous la plume de Robert Darvel.

Qu’est-ce qu’un fascicule ?
C’est, édité sous une forme désuète, un récit complet écrit aujourd’hui, selon l’idée que le premier degré, c’est la subtilité. Alléché par une couverture attractive, le lecteur curieux tombera sous le charme d’histoires diverses : aventure, mystère, au-delà, chevalerie chinoise, catch mexicain, détective cul-de-jatte, horreur, série B, SF, exploitation, crimes solubles et insolubles, récit historique ou préhistorique, western subaquatique, etc.

Maintenant, expliquez-moi comment résister à ça. ON NE PEUT PAS. Surtout si vous allez sur la homepage, bon courage pour ne pas craquer les enfants.

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Le site du Carnoplaste


4. Alex Nevsky

[reprise d’un coup de coeur qui date de juillet] Ça faisait quelques jours que je voyais Les Fourchettes balancer via son wall Facebook le señor Alex Nevsky ; Himalaya par-ci [quelle belle pochette en plus, non ?] Himalaya par là, on s’en sortait plus, c’était du lavage de cerveau t’étais d’dans. Bon, mince.

Alors j’ai cliqué. J’ai atterri  > en même temps, telle une espionne 2.0 je me renseignais sur Grooveshark > je trouvais ceci > j’ai écouté UNE chanson > j’ai acheté direct l’album (le premier puis ensuite le second) sur iTunes. Je ne suis pas super douée pour parler de musique, mais je trouve ça fou, sensible et parfois carrément inattendu. Ça cogne dans la tête, c’est beau, c’est poétique, ça nous fait danser sous les stroboscopes. Ça coule de source. J’ai écouté en boucle pendant trois mois. J’ai fait une pause. On est en décembre désormais : je retombe dedans, connaissant les paroles, les mélodies, et ça fonctionne toujours autant sur moi. Sont talentueux ces Québécois.

Ce bouquet de morceaux que constitue l’album, effleure les désirs fragiles, les quêtes éphémères, les amours impossibles. Empreint aussi d’espoir, les sonorités sont envoûtantes. L’auteur-compositeur-interprète au charme flegmatique a une capacité à déstabiliser. (source)

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Le site d’Alex Nevsky


Crédits : Image by Boston Public Library / Vector eye
Qu’est-ce qu’un oeil à la coque ? C’est ça.

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