
(en vrai la madame tient des livres papier…)
Page de pub méritée et totalement gratuite, ouais ça m’arrive d’être sympa, pour les copains de notre Club des Cinq, si vous vous intéressez au numérique, je vous conseille d’aller faire un tour sur leurs blogs, chacun a sa spécialité, vous en ressortirez grandis et bien plus intelligents [hum]. Ça vous permettra de jeter un coup d’oeil sur ce qui se trame dans l’ebookerie. Et comme j’ai pas de blogroll sur ce blog, je me fends d’un article. Z’avez intérêt à aller les voir.
Pauline Doudelet aka Paumadou sévit ici : auteur auto-éditée mais également publiée chez Numériklivres, elle n’a pas sa langue dans sa poche, elle écrit des Fugues, des Absences et des Petits Meurtres à Paris + réflexion autour de l’auto-édition, de l’écriture, des gens qui disent n’importe quoi, bref, si vous voulez savoir à quoi ça ressemble ces petites bêtes-là d’auteurs, foncez. Elle aime bien parler en plus. Sur Twitter elle est là, sur Facebook on la croise ici.
Pierrick aka Séditer : alors lui, le bonhomme, dans un souffle numérique, s’intéresse de près à tout ce qui constitue le monde de l’écriture, de la culture, de la lecture et du numérique. Dit comme ça, c’est large, mais vous allez voir, c’est marrant, il donne des cours d’inspiration, teste des readers sortis au siècle dernier et écrit des chroniques pour le Club des Lecteurs Numériques. On le suit sur Twitter juste là. Avis aux auteurs en mal de conseils.
Jean-Basile Boutak aka JBB : encore un type hybride. Sur son blog, vous pourrez aisément le constater. “Sans aucun doute auteur aujourd’hui ; demain, peut-être écrivain.” Lancé dans la folie numérique en étant directeur de la collection polar Noir c’est Noir chez Numériklivres, il a écrit C’est Noël mon père !, partage chroniques et réflexions sur le monde du livre numérique. On le suit sur Twitter ici-même.
Jiminy Panoz : auteur “pulp” publié chez Walrus (mon préféré c’est çui-là), c’est chez lui que vous devez aller si vous ne captez rien aux mots suivants : fixed-layout, Ibooks Author, epub/mobi… (c’est lui notre chef du Code dans notre Club des Cinq). Réflexions autour de l’environnement du livre numérique, de ses failles, de ses menaces, de ses atouts etc. / et de l’ebookdesign, de ses problèmes et de ses contraintes. Bref, c’est un bel aperçu des galères que l’on peut rencontrer quand on est codeur d’ebooks et c’est une source d’infos sur les manières de procéder. Sur Twitter, il est là.
(me fâchez pas si j’utilise nos images top-secrètes mais j’avais pas envie de mettre une image d’iPad pour illustrer le fait qu’on baigne corps et âme dans le numérique)
(c’est le petit détournement — don’t be afraid, ebook is sexy)
Un bonus de taille : l’univers de mon formidable poto @Norkhat est ici et vous vous devez de le dévorer (l’univers pas Norkhat). MAINTENANT. Il est fou, il est génial, il est intelligent, il a ce truc taré qui fait que vous ne lâchez plus l’affaire. Par exemple, quand je le vois en vrai de visu, je dois prendre des notes pour me rappeler ce qu’il raconte (alors que lui il prend pas de notes quand je raconte des conneries — alors qu’à mon avis il n’y a que sur ce terrain que je peux le battre), et j’ai l’impression de manger du Wikipedia à la sauce kabbalisticolittérairocomicoundergroundogeek. Ouais, rien que ça. Mettez vos ceintures, il va loin, mais s’il vous emmène, vous allez bicher.
ENSUITE.
Il a construit à mains nues avec sa dulcinée et talentueuse Kenza Boda (qui est la tête pensante-chercheuse) l’application poético-littéraire “Caprice” : vous pouvez découvrir leur univers sur l’AppStore. Ça oscille comme ça, comme les images que vous pouvez découvrir juste en dessous, qui s’animent entre *texte/musique/vidéo/photographie/dessin/typographie/poésie* pour parcourir cet univers onirique, qui caracole entre le flou de l’obscurité et celui de la clarté. On sait pas bien où on est et ça fait du bien. Tout ça fait à la main, artisanalement, avec amour, avec galère, avec jubilation. Je biche ce genre de pépite, ça change, et c’est beau.


383 days ago ·
Dat shit cray, merci pour les images rigoulues :3 (et les découvertes aussi quand même hé)